Portrait 22 : de la musique électronique à la mosaïque, le pixel art version DJ avec 3e Brigand 🎶

Portrait 22 : de la musique électronique à la mosaïque, le pixel art version DJ avec 3e Brigand 🎶 - Tilipix

Bonjour 3e Brigand , peux-tu nous en dire plus sur la personne qui se cache derrière ce pseudonyme ? Ainsi que sur le choix de ce dernier ?

Derrière 3e Brigand, il y a quelqu'un qui a toujours eu besoin de créer. Avant les mosaïques, j'ai passé plus de dix ans dans le milieu de la musique électronique underground. J'ai organisé des free parties, joué dans des teknivals, composé des morceaux, mixé, produit quelques vinyles... Bref, la culture électro a occupé une grosse partie de ma vie pendant les années 2000.

J'ai également travaillé dans la presse culturelle, ce qui m'a permis de toucher à plein d'univers différents : le street art, le théâtre, la danse, la peinture, la sculpture... J'ai toujours été attiré par les gens qui créent et qui proposent quelque chose de personnel.

Concernant le nom 3e Brigand, l'histoire est assez simple. Avec deux de mes meilleurs amis, qui ont eux aussi longtemps évolué dans le milieu de la musique électronique, nous avons un groupe WhatsApp qui s'appelle "Les 3 Brigands". C'est un clin d'œil à un conte pour enfants que j'aime beaucoup et que j'ai souvent lu à mes enfants. Quand j'ai commencé ce projet, le nom est venu assez naturellement. J'aimais l'esprit du conte, le côté bande de copains et le lien avec notre histoire commune.

Avec le temps, la musique électronique est un peu passée au second plan, mais j'avais envie de retrouver cet esprit underground qui m'a toujours accompagné. Les mosaïques ont été une façon de revenir à cet univers autrement, en mélangeant street art, pixel art et culture DJ.

Aujourd'hui, mes créations tournent beaucoup autour des platines, des DJs et de tout cet imaginaire qui continue de m'inspirer.

Quel a été ton premier contact avec l’art urbain ? Qu’est-ce qui t’a donné envie de te lancer là-dedans ?

Mon premier contact avec l'art urbain est assez difficile à dater précisément parce que c'est quelque chose qui m'a toujours accompagné de près ou de loin.
Je pense qu'il y a eu deux moments importants.

Le premier remonte à l'époque où j'organisais des free parties. J'ai fait la rencontre d'un crew qui faisait beaucoup de graffitis, notamment dans la rue et sur les trains. C'était un univers que je ne connaissais pas vraiment de l'intérieur et que j'ai trouvé fascinant. Certains d'entre eux réalisaient aussi des œuvres sur toile ou sur différents supports. Avec le recul, je me rends compte que c'est quelque chose que je reproduis un peu aujourd'hui : j'aime autant l'idée de coller une œuvre dans la rue que de créer une pièce destinée à être exposée ou conservée.

Le deuxième moment marquant a été un voyage à Bristol, en Angleterre, au milieu des années 2000. Et pour le coup, je dois beaucoup ça à ma femme. C'est elle qui connaissait déjà la ville, son histoire et son importance dans la culture urbaine. C'est aussi elle qui a eu l'idée de ce voyage. Une fois sur place, j'ai découvert plusieurs œuvres de Banksy, mais aussi une scène street art beaucoup plus vaste et vivante que ce que j'imaginais. Bristol dégage vraiment quelque chose de particulier quand on s'intéresse à l'art urbain, et cette immersion a clairement renforcé mon intérêt pour cet univers.

Ensuite, il y a eu beaucoup de rencontres, de découvertes et d'échanges avec des artistes. J'ai également travaillé dans la presse culturelle, ce qui m'a permis de côtoyer et de mettre en lumière des créateurs issus de disciplines très différentes. Au final, me lancer dans l'art urbain s'est fait assez naturellement. C'était une façon de revenir à un univers qui m'avait toujours attiré tout en retrouvant ce besoin de créer et de partager.

Si tu devais définir ton style en 3 mots, lesquels seraient-ils ?

Carré – Minimaliste – Underground

Peux-tu nous en dire plus sur ton processus de création ?

J'ai aujourd'hui deux processus de création assez différents.

Le premier est celui que j'utilise pour les collages dans la rue. Là, mon objectif est surtout de créer des mosaïques solides, capables de résister au temps et aux conditions extérieures. J'assemble les carreaux, je renforce l'ensemble avec différents supports, puis je réalise le collage directement dans l'espace urbain. C'est la partie la plus spontanée de mon travail, celle qui reste la plus proche de l'esprit street art.

Le deuxième processus est celui que je développe de plus en plus en atelier sur des plaques aluminium ou Alu Dibond. Là, je cherche quelque chose de plus précis. Contrairement à beaucoup de mosaïques urbaines, je réalise volontairement des joints entre les carreaux, généralement en noir. J'aime beaucoup ce contraste qui rappelle à la fois la rue, le bitume, les contours marqués et l'univers graphique du pixel art.

Dans cette approche, je travaille avec beaucoup plus de précision sur les alignements, les espacements et les finitions. Mon idée est finalement assez simple : 

« Faire entrer dans un salon une de mes créations que l'on pourrait tout aussi bien croiser dans la rue.»
C'est probablement ce qui m'intéresse le plus aujourd'hui : créer un lien entre ces deux mondes. D'un côté, le collage urbain, libre et parfois un peu brut. De l'autre, une pièce plus travaillée, plus durable, mais qui conserve le même ADN, les mêmes personnages et le même esprit underground.

Quelles sont tes principales sources d’inspirations ?

Ma principale source d'inspiration, c'est très clairement l'univers du DJing et de la musique. Mais attention, je ne suis pas du tout enfermé dans un seul style musical.
J'ai toujours eu une culture musicale très variée. Je peux autant écouter Stupeflip, du hip-hop, du rap, de la disco, de la house, de la techno ou des artistes comme Nicola Cruz. J'aime aussi beaucoup toute la culture liée au sampling, au mix et aux croisements entre les styles. Finalement, tout ce qui peut se mélanger, se transformer et raconter quelque chose de nouveau m'intéresse.

D'ailleurs, il m'arrive encore de mixer aujourd'hui. Je peux passer d'un set hip-hop à de la disco, de l'électro ou d'autres univers sans aucun problème. Ce qui me plaît, ce n'est pas un genre en particulier, c'est l'idée du mélange, de la sélection et du partage.
C'est pour cette raison que l'on retrouve autant de platines, de casques, de DJs et de références musicales dans mes mosaïques. À travers mes petits carrés de verre, j'essaie finalement de retranscrire tout un univers qui m'accompagne depuis des années. Mes créations sont souvent un hommage à cette culture du mix, de la découverte musicale et de la liberté artistique qui va avec.

Quel est pour toi le spot idéal pour coller tes œuvres ?

Je vais peut-être surprendre, mais mon spot idéal n'est pas forcément un endroit très passant.

Ce que j'aime, c'est plutôt l'idée de la découverte. J'aime coller une mosaïque dans un endroit où elle ne saute pas immédiatement aux yeux. Ça peut être un escalier, une petite ruelle, un mur discret ou même un endroit un peu perdu en pleine nature. Des lieux où les gens ne s'attendent pas forcément à tomber sur un DJ en mosaïque.

J'aime l'idée qu'une personne puisse être assise à une terrasse, lever les yeux par hasard et tomber sur une de mes créations. Ou qu'un promeneur découvre une mosaïque au détour d'un chemin alors qu'il n'était venu chercher absolument rien.
Finalement, je préfère souvent qu'une œuvre soit vue par peu de personnes, mais dans de bonnes conditions, plutôt que par des milliers de gens qui passent devant sans même la remarquer. Il y a quelque chose que j'aime dans cette idée d'être au bon endroit au bon moment.

Et puis, je l'avoue, les endroits un peu plus calmes ont aussi un avantage : ils permettent de prendre le temps de poser une mosaïque tranquillement sans avoir l'impression d'être au milieu d'une scène.
Je crois que je préfère la surprise à « l’hyper-visibilité ».

Peux-tu nous raconter ta première mosaïque (de l’idée jusqu’à sa pose) ?

Ma première mosaïque est assez anecdotique et, avec le recul, plutôt épique.
À l'époque, je n'avais pas du tout prévu de me lancer sérieusement dans cette aventure. Avec ma femme et mes enfants, on s'amusait simplement à fabriquer quelques mosaïques à la maison. J'étais dans une période où je cherchais de nouvelles façons de créer, de tester des choses.

On avait réalisé un petit robot, quelque chose de très simple, d'environ 15 cm sur 10. Puis un soir, un peu sur un coup de tête, on s'est dit : « Et si on allait le coller quelque part ? »
Je me souviens d'un moment assez drôle avant de partir. L'un de mes garçons avait une dizaine d'années et, pour plaisanter, avec ma femme on a lancé : « Bon, on espère quand même qu'on ne va pas finir en prison... » Sa réaction a été immédiate. Il nous a regardés avec de grands yeux en demandant très sérieusement : « Attendez... on peut vraiment finir en prison ? » Ça nous a tous fait éclater de rire.

Quelques minutes plus tard, on était partis en pleine nuit avec ma femme et mes deux garçons, une lampe de poche, le matériel dans un sac à dos et notre petit robot sous le bras. C'était une véritable expédition familiale, avec ce mélange d'excitation, d'improvisation et de bonne humeur.

Ce qui est assez fou, c'est que cette mosaïque est toujours en place aujourd'hui. C'était la première, celle qui a tout déclenché, et elle est encore là pour me rappeler cette soirée un peu folle passée en famille.

Pour la petite histoire, ma fille aînée n'était pas présente lors de cette première aventure. Mais au moment où j'écris ces lignes, elle s'intéresse de plus en plus à ce que je fais et commence même à vouloir participer à certaines de mes expéditions. J'aime bien cette idée que l'aventure continue et qu'elle puisse désormais en faire partie à son tour.

Quelles villes et pays as-tu envahis ?

Pour l'instant, je ne peux pas vraiment dire que j'ai envahi le monde. Mes mosaïques sont restées en France et, finalement, ça me va très bien pour le moment.

J'ai déjà réalisé pas mal de collages dans différents endroits, même si je ne suis pas dans une démarche de collectionneur de villes ou de records. Ce qui m'intéresse avant tout, c'est de trouver le bon emplacement au bon moment plutôt que d'accumuler les poses.
Aujourd'hui, je partage aussi mon temps entre le collage urbain et la création d'œuvres destinées à être conservées en intérieur. Je développe de plus en plus de créations sur plaques aluminium ou Alu Dibond, un travail plus précis qui me passionne tout autant que la rue. Du coup, je ne ressens pas forcément le besoin d'être constamment sur les routes.

Évidemment, l'idée d'investir de nouvelles villes et de nouveaux pays me plaît énormément. J'adore partir avec quelques créations sous le bras et leur trouver une place quelque part. Mais j'ai aussi l'impression d'être encore dans une phase de construction et d'expérimentation. J'affine mes techniques, je développe mon univers et je cherche encore l'équilibre entre le travail d'atelier et le collage urbain.

Cela dit, il y a de fortes chances que les choses évoluent dans les années à venir. Mon activité professionnelle me laisse progressivement davantage de liberté qu'auparavant et j'arrive de mieux en mieux à dégager du temps pour voyager. C'était beaucoup plus compliqué il y a quelques années. Aujourd'hui, l'idée de partir explorer d'autres villes ou d'autres pays avec quelques mosaïques dans les bagages devient de plus en plus réaliste. Il ne serait donc pas surprenant que certaines de mes créations commencent bientôt à prendre l'accent étranger.

As-tu une idée du nombre de mosaïques que tu as posées ?

Alors si je fais le calcul rapidement, je dirais environ 800 collages répartis dans le monde entier...

Bon, en réalité, pas du tout !

Comme je l'expliquais plus tôt, je suis encore dans une phase d'expérimentation et de construction. J'aime autant créer des mosaïques destinées à être collées dans la rue que des pièces réalisées sur plaques aluminium pour l'intérieur. Aujourd'hui, ces deux approches ont quasiment la même importance à mes yeux.

Du coup, je ne suis pas dans une logique de production ou de pose à tout prix. Je prends le temps de tester, d'apprendre et de faire évoluer mes techniques. Si je devais donner une estimation, je dirais que j'ai réalisé une trentaine de collages extérieurs jusqu'à présent.

Ça peut paraître peu comparé à certains artistes urbains, mais pour moi cette aventure reste encore relativement récente. Et puis, me connaissant, quand quelque chose me passionne, j'ai plutôt tendance à accélérer qu'à ralentir. J'ai donc le sentiment que ce chiffre risque d'évoluer assez rapidement dans les années à venir.

Quelle est ta mosaïque préférée ?

Comme je ne suis pas encore à plusieurs centaines de mosaïques, c'est une question à laquelle je peux répondre assez facilement !

J'en ai principalement deux qui me viennent à l'esprit.

La première, c'est un DJ avec des lunettes de soleil, en plein mix, très concentré, presque un peu trop sûr de lui. Il porte un tee-shirt avec le numéro 23, qui est un petit clin d'œil personnel à certains univers qui m'ont accompagné pendant des années. J'aime bien son attitude. Quand je le regarde, j'ai vraiment l'impression qu'il maîtrise totalement la situation derrière ses platines.

La deuxième est beaucoup plus minimaliste. C'est ce que j'appelle un "Tiny DJ". C'est aussi la première mosaïque que j'ai réalisée sur une plaque aluminium pour l'intérieur. Je l'aime beaucoup parce qu'elle marque une étape importante dans mon évolution. En plus, c'est probablement celle sur laquelle j'ai reçu le plus de retours positifs. Beaucoup de personnes me disent qu'elle est à la fois simple, mignonne, minimaliste et élégante. Je crois qu'elle résume assez bien ce que j'essaie de faire aujourd'hui.
Après, il y a aussi un phénomène assez étrange : plus je crée, plus j'ai de nouvelles idées. 

Donc si tu me repose la question dans quelques mois, il y a de fortes chances que ma réponse soit différente !

Est-ce que tu as une mauvaise expérience à nous raconter ?

Je n'ai pas vraiment de mauvaise expérience spectaculaire à raconter. Pour l'instant, l'aventure se passe plutôt bien.

En revanche, s'il y a une chose qui m'a parfois agacé, c'est la phase d'apprentissage. Je suis quelqu'un qui aime beaucoup expérimenter et comprendre les choses par sois-même. Du coup, au lieu de suivre une méthode toute faite ou de regarder des dizaines de tutoriels, j'ai préféré tester énormément de techniques différentes.

Avec le recul, je crois avoir essayé à peu près tout ce qu'il était possible d'essayer ! Certaines idées fonctionnaient, d'autres beaucoup moins. Il m'est arrivé de passer beaucoup de temps sur des pistes qui n'aboutissaient pas ou qui ne correspondaient finalement pas à ce que je recherchais.

Il y a donc eu quelques moments de frustration, parce que j'aime comprendre ce que je fais et arriver à maîtriser mes outils. Quand ça ne fonctionne pas comme prévu, je peux être assez têtu et insister longtemps avant de trouver une solution.

Mais finalement, je ne regrette pas du tout cette période. C'est probablement grâce à toutes ces expérimentations que j'ai fini par développer une manière de travailler qui me ressemble davantage. Je ne sais pas si elle est meilleure ou moins bonne que les autres, mais elle correspond à ce que je cherche aujourd'hui et j'ai l'impression qu'elle n'est pas forcément très courante dans le monde de la mosaïque urbaine.

Au final, ma plus grosse difficulté n'a pas été de coller dans la rue. Ça a surtout été d'apprendre à fabriquer les mosaïques exactement comme je les imaginais.

Quels sont tes projets artistiques et tes envies pour cette année ?

Cette année, j'ai surtout envie de développer l'aspect collaboratif de mon projet.
J'ai toujours aimé travailler en équipe, échanger des idées et construire des choses à plusieurs. Que ce soit dans la musique électronique, dans la presse culturelle ou aujourd'hui avec la mosaïque, j'ai rarement avancé complètement seul.

D'ailleurs, une première collaboration est actuellement en cours avec un groupe de musique qui m'a demandé de réaliser une pochette de vinyle en mosaïque. C'est un projet qui me plaît énormément parce qu'il fait directement le lien entre deux univers qui m'accompagnent depuis longtemps : la création visuelle et la musique.

J'aimerais continuer à explorer cette voie en travaillant avec des DJs, des groupes, des labels ou plus largement des personnes qui gravitent autour de cet univers. Pas forcément sous une forme précise d'ailleurs. Ça peut être une pochette, une œuvre originale, une exposition, un projet commun ou quelque chose auquel je n'ai pas encore pensé.

En parallèle, j'ai évidemment envie de continuer à développer mon propre univers, à réaliser davantage de plaques aluminium, davantage de collages et à faire évoluer mes personnages. J'ai encore énormément d'idées en tête et le sentiment d'être seulement au début de l'aventure.

Aujourd'hui, mon objectif n'est pas forcément d'aller plus vite. C'est surtout d'aller plus loin, de rencontrer de nouvelles personnes et de voir jusqu'où ces petits carrés peuvent m'emmener.

Ton rêve le plus fou ?

Mon rêve le plus fou ne serait pas forcément de coller une mosaïque dans un endroit improbable, de travailler avec une célébrité ou de battre un quelconque record.
En réalité, mon rêve est beaucoup plus simple que ça.

J'aimerais pouvoir me consacrer entièrement à ce que je fais aujourd'hui. Pouvoir passer mes journées à créer, expérimenter, imaginer de nouveaux projets, développer des collaborations et faire grandir cet univers sans devoir constamment jongler avec d'autres activités professionnelles.

Je sais que ce n'est pas forcément le rêve le plus spectaculaire, mais c'est probablement celui qui me correspond le mieux. Avoir le temps de créer, de voyager, de rencontrer des gens, de développer des projets communs et de pousser mes idées le plus loin possible.
J'ai toujours eu beaucoup de centres d'intérêt et beaucoup de projets en parallèle. Pour une fois, j'aimerais voir jusqu'où je peux emmener celui-là en lui accordant toute l'énergie qu'il mérite.

Finalement, mon rêve le plus fou serait peut-être simplement de transformer cette passion en mode de vie.

Et pour finir, quel artiste voudrais-tu que j’interview pour le prochain portrait ?

Pourquoi pas Mosaic Cataland.

J'ai découvert son travail sur Instagram il y a quelque temps et nous avons rapidement échangé. Nous avons des univers assez différents, ce qui rend justement la démarche intéressante.

Ce que j'apprécie chez lui, c'est qu'il ne se contente pas de faire de la mosaïque pour faire de la mosaïque. J'ai l'impression qu'il développe un véritable lien avec son territoire, son histoire et la région qu'il connaît visiblement très bien. Ses créations semblent raconter quelque chose de plus large qu'une simple image posée sur un mur.
J'aime beaucoup les artistes qui construisent un univers cohérent autour de ce qu'ils font, et c'est l'impression que j'ai eue en découvrant son travail. Je serais donc curieux d'en apprendre davantage sur son parcours, sa démarche et sa vision de la mosaïque urbaine.

Comment te suivre (site, compte instagram, pseudo Flasher…) ?

Sur Instagram @3ebrigand

C'est là que je partage mes nouvelles créations, mes collages, mes expérimentations, mes projets en cours et quelques coulisses de fabrication.

Un site internet viendra probablement compléter tout ça par la suite, mais pour le moment Instagram reste le meilleur moyen de suivre l'évolution de l'aventure 3e Brigand.

 

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